«Faire ville» et «faire écologie», deux mouvements contradictoires, aux trajectoires inversées, abandonnée des politiques pour l’un, récupéré pour l’autre ? Avec les résultats des élections européennes de mai dernier est planté le décor des futures élections municipales. Les alliances opportunes se préfigurent selon une vision sociétale simpliste et bipolarisée, entre progressisme et souverainisme. En parallèle de cette nouvelle scène politique régénéré, décomplexé et néanmoins conservatrice, une nouvelle force solitaire nuance le bipartisme et s’impose. L’écologie politique.[voir la suite]